Ofreysinger.ch Ofreysinger.ch http://www.ofreysinger.ch/politic Thu, 17 Dec 2009 02:11:29 +0100 FeedCreator 1.7.2 http://www.ofreysinger.ch/politic/images/M_images/new.png Ofreysinger.ch http://www.ofreysinger.ch/politic Ofreysinger.ch Oskaricatures: les r�sultats! http://www.ofreysinger.ch/politic/index.php?option=com_content&task=view&id=15&Itemid=8 Chers amis, Tout d'abord je tiens à vous remercier pour le vif engouement qu'a suscité le concours Oskaricature: ce n'est pas moins de 8 caricatures de haut niveau que nous avons retenu pour procéder au vote final. Après moults délibérations, le trio de tête sélectionné est le suivant: La première place revient à l'auteur de ce splendide Don Quichotte: La lutte fut âpre, voir même stressante, mais Dog Hermann dut s'avouer vaincu et se contenter de la deuxième place avec ceci: Enfin, avec une combativité de tout instant, Oskar Rambo, n'ayant pas démérité arrache au final la troisième place du podium... Les gagnants seront contactés d'ici peu. Merci à tous pour votre participation. Tue, 18 Sep 2007 18:01:46 +0100 D�-stressez-vous, d�tendez-vous. http://www.ofreysinger.ch/politic/index.php?option=com_content&task=view&id=14&Itemid=8 B-OIwH9-w0g Il râpait les mots comme des carottes trop cuites, Son vocabulaire était gastro et entérite. Suppôt du néant il cherchait à sucer des mythes Qu'il allait pomper sur d'autres sites à la va-vite. Son cerveau semblait vissé au fond de sa casquette, Ca lui évitait d'avoir à se creuser la tête, Et puisqu'il chantait un peu comme une vieille bique Il crachait ses mots comme s'il crachait de la chique. Refrain : Si je vous en parle au passé C'est qu'il sera vite oublié Quand la chasse sera tirée Sur son transit mal digéré. Il léchait le cul des lieux communs pour de la thune, Ce qui lui faisait la langue et la pensée commune, Le poil coupé court et les idées tout aussi rases Il taillait ses mots comme des fleurs qu'on met en vase. Il voyait en XXL la valeur de son style Et portait des frocs trop grands pour ses appas virils, Ca lui donnait l'air, avec sa pesante dégaine, De s'être chié parmi durant plusieurs semaines. Dans le mot culture il prenait les lettres initiales Croyant qu'il allait ainsi entrer dans les annales, Prônant l'ouverture ce sot d'homme était tantrique Et c'est par derrière qu'il prenait la république. Il rappait si fort qu'il lissait tous les dérapages Libérant les formes il maintenait l'esprit en cage, Au bras d'un pot d'fleur qui faisait très miss terre à terre Il vous polluait en jouant de l'effet de serre. Son engagement sentait le shit et l'eau de rose, Il ne faisait rien mais il causait de nobles causes, Et plus il causait, plus son cerveau devenait terne, Car il savait mettre l'imagination en berne. Politiquement, sa correction frisait le code, Son air de révolte n'était qu'un effet de mode, Pour sauver le monde il enfonçait des portes ouvertes Et s'enrichissait à prétendre empêcher sa perte. C'était un gentil méchant qui jouait les rebelles Et ne cassait rien en faisant tomber la vaisselle, Car pour éviter d'être un vrai révolutionnaire Il n'utilisait plus que des mots en tupperware. Grand inquisiteur il prétendait mener la danse Et par son babil lutter contre l'intolérance, Dans son conformisme il ne voyait que du courage Et chassait le mal en prenant le bien en otage. Un jour il râla depuis la place fédérale Et connut un succès tout à fait phénoménal, Lorsque l'ignorance se rassemble et fait la fête Point n'est de poète qui ne soit analphabète. Monstre d'inculture il savait avant toute chose Que pour sembler imposant il faut beaucoup de pose, Mais il ignorait qu'à tant prostituer sa prose Il tuait en la vendant la vertu de sa cause. Tue, 21 Aug 2007 18:34:49 +0100 Discours du 1er Ao�t http://www.ofreysinger.ch/politic/index.php?option=com_content&task=view&id=12&Itemid=8 2985820812692724556 Mon, 20 Aug 2007 15:58:30 +0100 La politique autrement http://www.ofreysinger.ch/politic/index.php?option=com_content&task=view&id=10&Itemid=6 La politique autrement Cela fait huit ans que l’aventure UDC a commencé en Valais et bientôt quatre ans que je participe aux débats parlementaires sous la coupole fédérale, grâce à votre soutien et à la volonté de Dieu. En chiffres, c’est peu. En intensité, cela représente une chute de Niagara incessante d’évènements à maîtriser, désamorcer, planifier, amplifier et déjouer.J’en suis venu à me demander s’il y avait une vie avant la politique.Et parfois, dans les moments de fatigue, s’il y en aura une après. Ce qui m’a donné la force de tenir la dragée haute à tous les bienpensants gauchistes et moralisateurs béats, ces dernières années, c’est avant tout le sentiment d’avoir une mission à accomplir.Cette mission consiste à être une voix discordante dans l’harmonie trop parfaite du consensus mou. J’ai osé l’impensable : Proclamer que la vérité existe dans un monde qui a décrété la mort de toute vérité. J’ai osé être le porte-parole de quelque chose qui me dépasse infiniment, dans un monde qui n’accepte rien au-delà de ses propres limites. J’ai osé dire que le PACS est une aberration juridique. Que l’avortement rendu systématique par la solution des délais est un holocauste invisible. Que l’immigration massive et incontrôlée est un danger pour la cohésion sociale. Que l’adhésion à des entités supranationales ne peut se faire sans diminuer l’impact du peuple souverain sur les décisions politiques. Que l’Etat ne doit pas devenir la nounou des citoyens responsables.Qu’un soldat sans fusil, c’est comme un couteau sans lame. Qu’être Suisse, c’est une question de valeurs et que ceux qui refusent ces valeurs n’ont rien à faire chez nous. Pour faire tout ça, j’ai dû choisir des armes adaptées.J’ai fait des concessions au monde des formes et des illusions en devenant une ombre parmi les ombres dans des jeux de lumière troubles. J’ai accepté de devenir une image virtuelle et forcément superficielle pour combattre les images dans leur propre monde.J’ai hanté les écrans télévisuels et les ondes comme d’autres images errantes. J’ai joué avec le diable en le tirant par la queue. Mais comment ai-je fait pour ne pas me perdre dans ce labyrinthe qui rend les fous joyeux ?Comment suis-je parvenu à maintenir le cap sur une mer démontée par les vents contraires ? Tout simplement en revenant chaque soir à l’essentiel, en me retrouvant moi-même au contact de ma famille et de mes amis et, plus encore, dans la solitude méditative que l’on n’ose presque plus appeler prière. Cela m’a permis de ne pas devenir creux au contact du vide, cassant à force de recevoir des coups, haineux face à la haine, idiot face aux lieux communs proférés comme des vérités. Ayant compris l’importance de l’image et des émotions dans le paysage politique, j’ai tenté de donner un visage à la vérité, une voix à l’indicible, je suis devenu mouvement sans perdre le contact avec l’immuable. Bien sûr, tout ne fut pas parfait. Les images se sont parfois vengées, les émotions retournées contre moi, j‘ai parfois joué la partition avec tant de passion que celle-ci s’est joué de moi. Malgré cela, je suis certain d’avoir fait émerger quelque chose de vrai, un espoir, une confiance retrouvée dans l’acte gratuit, un langage sincère. Optimiste de nature, j’ai semé sans me soucier des récoltes.Je me suis battu sans compter les coups reçus.Je suis resté libre dans un monde de chaînes invisibles.Jamais, toutes ces années, je n’ai succombé à la tentation de la facilité, aux prébendes alléchantes et aux postes lucratifs qu’on me faisait miroiter.Tel Ulysse attaché à son mât pour résister aux voix des sirènes, je suis resté attaché à ces valeurs immuables qui nous avaient amenés, avec quelques amis, à fonder l'UDCVR en 1999. Personne ne nous donnait une chance de durer, alors.Et pourtant, nous sommes toujours là. Et nous menons la vie dure à la durée qui ne devait pas durer.Nous sommes toujours là, parce que nous ne sommes pas là pour nous-mêmes, mais pour un idéal basé sur l’amour.Un amour transcendant, mais sévère.Un amour qui demande de choisir entre le chaud et le froid pour échapper à la tiédeur qui rend paresseux et indolents les esprits les plus affûtés. J’ai prêché de l’eau, c’est vrai, mais j’ai aussi bu de l’eau. J’ai prêché le pain sec de l’opposition et j’ai croqué ce pain sec à pleines dents. Mon dentiste peut en témoigner. Je vous ai demandé de partir à l’assaut et, le premier, j’ai pris d’assaut les barricades du prêt-à-penser.Car le meilleur des discours, en politique comme dans l’éducation, restera toujours l’exemple. Certains, parmi mes adversaires directs, ont érigé la contradiction en absolu, l’inconstance en dogme et l’incohérence en vertu. Ils prêchent l’eau, mais ils se soûlent des meilleurs crus à vos frais. Ils prônent le pain sec, mais ils se gavent de foie gras. Certains sont même devenus chefs de cave chez Gilliard pour être plus proches de l’ivresse. D’autres ont choisi la Migros pour être plus proches de la bière de Denner et loin des soucis des viticulteurs. Ce comportement n’a qu’un nom : trahison.Et son châtiment sera cruel, car il sera insidieux, lent comme un poison distillé à petites doses et amer comme une liqueur frelatée.C’est devant le tribunal de leur âme que ces gens devront répondre de toutes leurs petites trahisons, leurs compromissions à la petite semaine, leur hypocrisie. Les combats politiques se perdent parfois, les combats pour la vérité jamais. Car la vérité est une victoire en soi dans un monde de mensonges, quels que soient les résultats électoraux obtenus. En octobre, je vais me présenter une fois de plus devant le souverain, c'est-à-dire le peuple. Autrement dit, je serai confronté à moi-même et me mesurerai à l’échelle de mon idéal. En tant qu’élu sortant, le défi sera double pour moi, car la réponse du souverain à mon action déterminera mon destin personnel en politique. Je suis confiant, cependant, car ce souverain, je l’ai toujours pris au sérieux, depuis le jour même de mon élection au parlement fédéral. Inlassablement, j’ai communiqué avec lui, je l’ai écouté aussi, et en ai représenté une frange oubliée par les médias et le politiquement correct. J’ai agi ainsi car j’ai l’intime conviction que les combats futurs concernant notre pays ne se gagneront pas au parlement, qui est en grande partie acheté par de puissants lobbies, dont la plupart des représentants ne cherchent qu’à accumuler les postes honorifiques et les conseils d’administration lucratifs. Aucun combat ne peut durablement être gagné dans ce contexte. Voilà pourquoi je me suis adressé, dès le premier jour, au peuple souverain. Lui seul a la légitimité de forger son propre destin, lui seul détient le pouvoir, c’est lui qu’il me faut convaincre. Car le combat ne peut être gagné que dans les cœurs et les têtes. Si nous parvenons à gagner le cœur et la tête des citoyens, nous retrouverons notre dignité, nous rétablirons cette liberté que l’on nous ôte un peu plus tous les jours au nom d’une nouvelle morale érigée sur l’absurdité, ce nouveau dogme d’une gauche qui est passé, en quelques décennies, des sardines en boîte aux œufs d’esturgeon. Tout ça, évidemment, aux frais du contribuable. Si, demain, la Suisse devait adhérer à l’UE, les deux tiers de nos lois actuelles deviendraient obsolètes et notre pouvoir de décision serait réduit à peau de chagrin !J’en veux pour preuve qu’à l’heure actuelle 85% des lois qui déterminent le quotidien en Allemagne sont promulguées à Bruxelles. Et d’après un récent sondage, le peuple allemand ne le sait même pas. Il est donc inutile de s’agiter dans les travées d’un parlement dévoyé, sauf pour certaines actions bien précises et concrètes ! Il est inutile de s’époumoner devant un microphone qui ne trouve pas d’oreilles dignes des sons qu’il amplifie. Le combat doit être porté dans les rues, les chaumières, les ateliers et les bureaux. Le combat doit être mené dans la vie sociale et économique elle-même. Chaque coin de rue, chaque place, chaque salle de réunion doit devenir une extension du parlement, un lieu où la politique se vit, se discute et s’anime dans l’esprit critique des citoyens. Là où les autres partis produisent des effets de lumière, je serai une ombre. Là où ils privilégient les palais, je hanterai les cabanes de jardin. Lorsqu’ils occuperont les places et les parvis, je rassemblerai mes amis dans les catacombes. Si, pour redonner à notre pays son âme perdue, il faut subir les insultes et les quolibets, nous les subirons.Si, pour faire triompher la vérité, il faut se faire traiter de menteurs, nous accepterons d’être ainsi traités. Chers concitoyens qui me lisez! Si, pour sonner le retour de la responsabilité civile, il est nécessaire de passer pour des gens sans cœur, nous offrirons notre cœur en pâture de la vindicte médiatique. Car nous n’avons cure des monopoles érigés par la gauche. Nous les briserons par la force de notre honnêteté. Nous rendrons leurs lettres de noblesse à des arts prétendument démocratisés, nous rendrons sa dignité à l’artiste que le gauscisme a transformé en assisté, nous referons de l’école un lieu d’apprentissage empreint de respect et de recherche d’excellence. La liberté est à ce prix! Elle est au prix de la responsabilité ! Elle est au prix de la contrainte librement assumée ! Se reconnaître dans l'UDC, c’est dire non à la facilité. Etre UDC signifie choisir un chemin menant à la vérité, un chemin caillouteux encombré de ronces et d’épines. Etre UDC, c’est refuser les autoroutes de la facilité, c’est se révolter contre le goudron ramolli du consensus à tout prix. Je ne promets pas des lendemains qui chantent, je ne promets pas la facilité, je ne vous dis même pas que je connais les réponses à toutes vos questions.Ce que je vous promets, c’est de rester fidèle à mon engagement, pour nos familles, nos racines, nos traditions, c’est de bâtir la Suisse de demain sur un socle solide et non pas sur les sables mouvants d’opinions fluctuantes. Ce que je vous offrirai, à travers mon combat, vous l’avez depuis toujours dans vos mains, dans votre cœur. Je ne puis vous donner autre chose que ce que vous êtes.Je ne puis vous donner d’autre foi que celle qui vous habite, d’autre courage que celui qui gonfle votre cœur. Je continuerai, comme jusqu’à présent, à travailler les consciences, secouer les tabous, labourer les lieux communs.Je continuerai à poser les questions qui dérangent.Les réponses, c’est vous qui les connaissez, c’est vous qui me les donnerez. C’est pour ça que vous m’avez élu il y a quatre ans, c’est pour ça que vous voterez UDC le 21 octobre. Pour que l'aventure continue.Pour que la chienlit ait un contrepoids politique. Sinon, autant choisir les éoliennes, les caméléons, les marchands du temple et les pharisiens. Ils sont légion et leurs promesses font fleurir des brassées de pissenlits dans les illusions des imbéciles heureux. Ils ont le bras aussi long que la liste de leurs intérêts particuliers, l’embonpoint aussi rebondi que leur porte-monnaie et le discours aussi social que leur cupidité. Si vous me faites à nouveau l’honneur de m’accorder votre confiance, je serai, plus que jamais, votre glaive et votre bouclier, votre plaie et votre guérison, votre colère et votre joie. Je serai un homme, tout simplement. Etre un homme, ça signifie beaucoup, par les temps qui courent.Car avoir une colonne vertébrale est un privilège et une grande responsabilité à l’ère des mollusques. Se tenir debout lorsque les autres se couchent, ça comporte le risque de s’exposer tout seul aux vents contraires. Se tenir debout, ça demande de la pugnacité et du courage.Ce courage, c’est votre confiance qui me le donne depuis des années et me l’accordera demain pour les combats futurs. Pour cela, pour votre amitié et votre fidélité, je n’ai qu’un mot : MERCI !!! Merci à ceux qui travaillent dans l’ombre, ceux qui payent de leur personne et organisent la vie de notre parti dans les coulisses. Merci à ceux qui acceptent d’être candidats et s’exposent à mes côtés aux insultes et aux coups bas. Merci de me faire confiance le 21 octobre, dans le secret des urnes. Merci d’être la phalange de l'ombre dont je sens l’énergie positive, le souffle spirituel dans mon dos. Merci pour le Valais, la Suisse, merci pour notre passé et le futur de nos enfants. Oskar Freysinger Tue, 10 Jul 2007 11:00:19 +0100 Chanson http://www.ofreysinger.ch/politic/index.php?option=com_content&task=view&id=9&Itemid=6 Les gammes de la vie Les gammes que la vie m’a fait jouer Ont une bien trop grande portée. Sans les saisir je les ai appliquées Et les ai si souvent répétées. J’ai tenté de me soustraire à leur loi, J’ai cherché à les réinventer, Mais ell's tournaient leur clé au fond de moi Dès que je me croyais libéré. Je joue ma vie La vie se joue de moi Tout ce que j’ai appris Était déjà en moi. Le trésor que je recherchais au loin Je l’ai découvert juste à côté, Le bonheur que je chérissais le moins Est celui qui m’a le plus donné. Chaque montagne que j’escaladais M’a permis de me redécouvrir, Et j’ai compris que savoir s’arrêter Ça valait souvent mieux que courir. L’amour avait déjà conquis mon cœur Et pourtant j’ai cru avoir le choix, La voix de Dieu semblait venir d’ailleurs Mais sa source se trouvait en moi. Toujours j’ai regardé loin devant moi Au lieu d’exister dans le présent, Sans le vouloir j’ai porté une croix Qui ne m’en demandait pas autant. Je joue ma vie La vie se joue de moi Tout ce que j’ai appris Était déjà en moi. Mon, 09 Jul 2007 22:04:40 +0100